Candidozyma auris : une nouvelle note pour mieux évaluer le risque de dissémination
Le CPias Nouvelle-Aquitaine met à disposition des professionnels de santé une nouvelle note consacrée à Candidozyma auris (anciennement Candida auris), afin de mieux comprendre les facteurs favorisant sa dissémination et de renforcer la prévention du risque de transmission en établissement de santé.

Mieux comprendre les facteurs de dissémination
Les données scientifiques montrent que tous les patients porteurs de Candidozyma auris ne présentent pas nécessairement le même potentiel de dissémination.
La charge microbiologique, les sites de colonisation, les contacts avec l'environnement et les caractéristiques des soins sont autant de facteurs susceptibles d'influencer la contamination environnementale et le risque de transmission.
Une approche pratique pour les professionnels de santé
Élaborée à partir de l'expérience régionale du CPias Nouvelle-Aquitaine et des connaissances scientifiques récentes, cette note propose une grille de lecture reposant sur trois dimensions complémentaires :
- La charge microbiologique et les sites de colonisation du patient.
- La dissémination observée, notamment dans l'environnement de soins.
- Le contexte de prise en charge, susceptible d'amplifier le risque de transmission.
- Le document aborde également la colonisation des mains, la place de la réduction de la colonisation cutanée et l'importance d'une stratégie multimodale de prévention.
Cette approche vise à faciliter l'analyse des situations et à adapter les mesures d'accompagnement selon les risques identifiés.
Cette note constitue une aide à l'analyse et ne se substitue pas aux recommandations nationales en vigueur.
Un nouveau document à consulter
Cette ressource contribue à sensibiliser les professionnels de santé aux enjeux de prévention et de maîtrise de la transmission de Candidozyma auris.
Ressources
